Et c'est (re)parti ...

Et c'est (re)parti ...
Entraîné dans le rythme des vagues
Av
ec ou contre le vent
S
uivre sa passion.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 12:19

Modifié le samedi 13 septembre 2008 12:32

écrit et probablement jamais oublié

écrit et probablement jamais oublié
"Lisa a su évoluer positivement pendant le stage ce qui lui a permis d'atteindre pleinement les objectifs".

Mais pleinement c'est pas que tu as atteint les objectifs comme tout le monde, ça veut dire que tu les as totalement atteint. Tu fais parti du haut du chapeau des animateurs.

J'espère te rencontrer sur place, ça serait un plaisir de travailler avec toi.

T'as de super beaux yeux.

Non mais sérieusement, c'est vrai !
Tu es très...femme. Tu dégages quelque chose de féminin, quelque chose qui peut te servir de moyen dans ton animation.
Il faut que tu le travailles et que tu t'en serves.

Qu'est-ce que j'ai fait, moi ? Un jour on m'a dit : "toi, tu parles bien, tu sais t'exprimer, j'aime bien." Et qu'est-ce que je fais sans cesse, j'utilise ça pour animer. C'est aussi simple.

Donc voilà, félicitations, tu as ton Bafa.

....

Bravo.

# Posté le samedi 30 août 2008 13:59

*Néc(r)o-Graphie.

B. - La fille aux doigts de Platine, celle qui fait battre le coeur du métal bleu du début d'été.
Je t'aime.
[ Entre toi et moi, le barycentre artistique ]
*Néc(r)o-Graphie.

# Posté le vendredi 29 août 2008 09:08

Modifié le samedi 30 août 2008 07:04

Idiomatique - Je croyais être une artiste, et bah ! en faites nan. Je suis seulement hystérique - tout va bien.

Idiomatique - Je croyais être une artiste, et bah ! en faites nan. Je suis seulement hystérique - tout va bien.
- Alors, qu'en dites vous ?
- Hé bien... C'est-à-dire que... je doute qu'un psychopathe nécrophile anthropophage ne soit très apprécié comme nouveau locataire... nous ne sommes pas intolérants par ici, juste que... vous comprenez ?
. Oh, je vous rassure ! Je ne mélange jamais le professionnel et le privé, c'est très mauvais pour mon image. Mes patients sont issus généralement de la grande ville, là-bas, et a part un malencontreux syndrome de stockholm et une dépressive masochiste qui m'a pris en amitié, je prends toujours grand soin de séparer ces deux secteurs. Et puis, les riches s'alimentent mal, c'est très mauvais, beaucoup de gras et c'est peu nourrissant, et puis, nan, vraiment, les difficultés avec la police qui ne touchent plus leur pot-de-vin... Non, je vous assure, les clandestins, les étudiants, les chômeurs et les poètes, tous ces parasites, c'est beaucoup plus simple sur le plan juridique.
- Je vous comprend parfaitement, surtout pour les poètes. Mais, mon objection ne va pas dans ce sens. C'est surtout, si vous auriez une fiche de salaire ? Et au moins cinq garants ? Et une avance en liquide de 2 loyers ?
- Oh ne vous inquiétez pas pour l'argent, mon métier peut sembler extravagant, mais la viande humaine est très appréciée dans les grand restaurant, la chair fine qui ressemble au fumet d'un délicat jambon, et les tripes à la sauce tomate, un délice, surtout lorsque la viande a subi une forte adrénaline de son vivant ! La souffrance et la douleur parfument subtilement, la souffrance a un léger goût de... de... cumin ? De coriandre ! Avec une pointe de safran ! Oh !
Et puis, les organes immangeables sont envoyés aux cliniques privées, parfois je reçois même des commandes ! Les reins des pauvres ne sont pas sur-utilisés, alors, ils sont très utiles en médecine ! Je vous assure, c'est même un métier d'avenir !
- Un véritable métier de visionnaires, pas comme les artistes, ces beaux-parleurs médiocres et inutiles ! Ils faudrait les euthanasier ! Ces ratés ! Ces erreurs !
- L'euthanasie, voilà quelque chose de sensée ! Comme pour les handicapés et les étrangers !
- Par contre, vous comprenez bien qu'il faudra changer certaines choses ; vous couper les jambes, vous êtes bien trop grand, bien plus que ne le permet l'empereur, mais les prothèses actuellement fabriquées sont parfaites et parfaitement réglementaires aussi ; si vous ne voulez pas quittez vos pieds, comme scarbron, on vous coupera la tête !
- Evidemment ! Et pour fêter notre accord, je vous propose de pendre la crémaillère avec moi ! Une crémaillère suédoise charmante rencontrée lors de mon trajet en métro !
- Hé bien... Vous êtes parfaitement fréquentable ! C'est un plaisir !


IL faut tuer tous les artistes.
Ces charognes, ces profiteurs, ces hyènes, ces parasites, ces débris, ces malades, ces déchets, ces voleurs, ces incapables, ces êtres inférieurs, ces euthanasiables, ces crève-la-faim, ces charlatans, ces inutiles, ces erreurs, ces fainéants, ces sous-hommes, ces mécréants, ces pourritures, ces pervers, ces malades, ces racailles, ces sous-hommes, ces sous-fifres, ces idiots, ces imbéciles, ces artistes.

Je commence à croire que les artistes n'existent pas. Ce sont juste des hommes qui son maaaaaaalades.
MALADES.

Et moi je suis hytérique et completement folle. Mais... j'm'en fous. Moi. Puisque je ne suis pas lucide.

Oui, leur vision est différente, mais pas par intelligence, par déficience mentale et problèmes optiques, ou hallucinations, ou daltonisme.
Haha.
C'est leur maladie qui est d'avenir, par leur façon de voir.

# Posté le mercredi 27 août 2008 13:25

Modifié le jeudi 28 août 2008 09:02

PORCINE.

PORCINE.
[À celui qui synthétise trop]


C'est joli, et léger.
C'n'est pas une pub pour du yaourt. Pour un truc écoeurant qui se veux délicat et raffiné, un truc qui se prend pour de l'art.

Art : mouvement qui s'accomplit en lui-même. Sans but. Sans origine. Sans passé ni avenir.

Moi je ne synthétise pas, je détruis. Je suis "lyse". Suffixe d'origine grecque sans doute et sans passé.
Je prend mon parapluie et la porte. Et la pluie. Ça fait moins ridicule.
Immolant mon portable pas si portable que ça.
Contre ...?



Et J'en ai plus rien à cirer de toi. J'en ai vraiment marre.
Tu me débectes.

Tu étais.
Un type qui compte. Je crois, l'une des rares, la seule en fait, personne qui avait un semblant de contrôle.

Toi sur moi, parce que je me suis glissée dans mon illusion. J'avais une réelle estime.
Et une réelle confiance en toi.

Toi. Qui croit.
Restons en là.
Oublie moi. Tout ça n'a plus aucun sens.
Même pas. Peur de toute manière.
Princesses mortes et cadavériques.
Éteins la lumière.
Serre tes bras vides qui étreignent l'absence.


Joli, joli, joli.
J'aime la volaille, mais je tordrais le cou des coqs qui pickpockettent mon temps morphéien.
Et j'erre.
Et Jars. Jadis. Radis.

Mes mots manquent de piquant, et se tordent réciproquement le cou pour me laisser déambuler au milieu de mon vide, se tordent le cou comme des gamins de trois ans : pas pour faire peur, mais pour tuer. Si l'enfance pouvait, la sagesse ne saurait pas. Ne serait pas.

De tendre ses mains vivantes vers la mort d'autres.

Mes maux manquent de piquant, je rêve de coke et d'opium, et autres rêves bleus sombres de petite fille qui se cache au milieu du grand lit, pas pour être bordée et embrassée par ses parents, mais ne pas être près du bord et être hors d'atteinte du bras décharné qui m'attire aujourd'hui.

Détendre ses mains mortes vers l'avide Autre. Ailleurs*


Je suis exquisement cadavérique. Parfaitement : je n'existe pas dans le dictionnaire.
Je suis Néo, et pourtant, sans avenir.
Une affaire de mode.
Je suis une mode.


Et j'l'ai fait, et là, j'en ai plus rien à cirer.
L'illusion me plaisait, c'était joli.


de Ceux qui existent.

Je ne suis pas.
On est.
Lisbonnons.

La fille sans qualités.
Prototype.
Qui brille par son absence.
Je n'existe pas. "Je" n'existe pas.

Mais.
Tu n'a aucun sens pour moi, sinon celui du ridicule.
Tu n'a aucun sens pour moi, a part m'amuser un peu.


Nombrilisme ?
Attirance du vide qu'on incarne.
Vertige, vertige, le plafond est si joli ce soir mon amour.
Joli, si joli, et si léger.

On plane.
Le contact des gamins (m)'a etranement / etrangement sublimée et détachée de (mon) attirance universelle pour Newton. (J)'ai oublié la gravité, et le contact des autres qui (m)'enchaîne, qui (me) blesse et s'ancre dans (ma) chaire.
Absence de gravité.
Les choses passent, mais ne (m)'atteignent plus. Absence de Princesse. La Princesse est morte.

Et puis, la fille jamais malade malgré les maigres manteaux d'hivers, mal de gorge, douleur féline, chat au creux de ma pomme inexistante.
PoMmE d'EvE.
Celle qui brille par son absence.
Pour être quelqu'un, il faut surtout n'être personne, c'est le siècle de l'uniforme, de la masse médiocre dont ne s'échappe pas un cri.

Donc, la voix, Cassée. La voix grave. La voie grave. L'avoine gras. Et même plus assez de riz la-bas, parce qu'on en fait l'essence de notre vie : le pétrole.
Toute légèreté s'envole au contact de la voix de garçon.

Et, pour finir les animaux de la ferme dont caressé le doux ramage,
Pensée chevroyante pour K.
Mais. Mais. Mais.
Pensée carnassière pour l'infect lapin qui a osé piquer un sprint sous la responsabilité.
Aux yeux de sang et aux dents longues.
Et Pensée Porcine.
Porcine, Bacon, et autres artistes au groin étrange.
D'après la jolie science, le troisième animal le plus intelligent.



Question Kundérienne : Comment fait on pour attraper l'âme d'une fille ?

# Posté le vendredi 15 août 2008 07:46

Modifié le samedi 16 août 2008 04:45